

{"id":1539,"date":"2023-11-21T11:53:30","date_gmt":"2023-11-21T10:53:30","guid":{"rendered":"https:\/\/project.inria.fr\/emergences\/?p=1539"},"modified":"2025-06-18T11:25:47","modified_gmt":"2025-06-18T09:25:47","slug":"un-outil-innovant-pour-caracteriser-les-plantes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/project.inria.fr\/emergences\/un-outil-innovant-pour-caracteriser-les-plantes\/","title":{"rendered":"Un outil innovant pour caract\u00e9riser les plantes"},"content":{"rendered":"<p><script type=\"text\/javascript\" src=\"https:\/\/platform-api.sharethis.com\/js\/sharethis.js#property=655de378a5528100199dd47c&amp;product=inline-share-buttons&amp;source=platform\" async=\"async\"><\/script><\/p>\n\n\n<h6 class=\"wp-block-heading\">\u00c0 l\u2019aide de son smartphone tout un chacun peut mettre un nom sur une plante inconnue rencontr\u00e9e lors d\u2019une balade : une simple photo et l\u2019intelligence artificielle se charge du reste&#8230; Mais la r\u00e9ponse ne repose que sur de la statistique. Pas sur de la connaissance en morphologie botanique. Au Centre Inria de l\u2019Universit\u00e9 de Rennes, l\u2019action exploratoire Back to the Trees ambitionne de forger un outil capable de mod\u00e9liser cette connaissance s\u00e9culaire pour ensuite identifier une plante par sa description morphologique. L\u2019application pourra servir aux botanistes durant leurs observations, mais aussi au grand public \u00e0 des fins p\u00e9dagogiques. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/h6>\n\n\n\n<div style=\"height:22px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-style-default\"><a href=\"https:\/\/project.inria.fr\/emergences\/files\/2023\/11\/green-4183977_1280.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"682\" src=\"https:\/\/project.inria.fr\/emergences\/files\/2023\/11\/green-4183977_1280-1024x682.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-1606\" srcset=\"https:\/\/project.inria.fr\/emergences\/files\/2023\/11\/green-4183977_1280-1024x682.jpg 1024w, https:\/\/project.inria.fr\/emergences\/files\/2023\/11\/green-4183977_1280-300x200.jpg 300w, https:\/\/project.inria.fr\/emergences\/files\/2023\/11\/green-4183977_1280-768x512.jpg 768w, https:\/\/project.inria.fr\/emergences\/files\/2023\/11\/green-4183977_1280-600x400.jpg 600w, https:\/\/project.inria.fr\/emergences\/files\/2023\/11\/green-4183977_1280-150x100.jpg 150w, https:\/\/project.inria.fr\/emergences\/files\/2023\/11\/green-4183977_1280.jpg 1280w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/a><figcaption><sub>Image par Julita de Pixabay<\/sub><\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<div style=\"height:22px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<p>Pl@ntNet. INaturalist. PlantSnap. Tela Botanica. Smart\u2019Flore. LeafSnap. Les applications mobiles pour identifier les plantes font flor\u00e8s. Elles s\u2019appuient sur des r\u00e9seaux de neurones qui agissent comme d\u2019immenses classificateurs d\u2019images. En quelques millisecondes, la r\u00e9ponse s\u2019affiche comme par magie. \u201c<em>Mais ces applications ne couvrent tous les besoins,<\/em> nuance Simon <a href=\"https:\/\/iso.mor.phis.me\/\" data-type=\"URL\" data-id=\"https:\/\/iso.mor.phis.me\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Castellan<\/a>, chercheur en informatique au Centre Inria de l\u2019Universit\u00e9 de Rennes. <em>Tout d\u2019abord, elles fonctionnent un peu comme un oracle qui r\u00e9pond, mais qui n\u2019explique pas \u00e0 l\u2019utilisateur pourquoi il donne telle r\u00e9ponse plut\u00f4t qu\u2019une autre.\u201d<\/em> Pour le grand public, impossible donc d\u2019apprendre la botanique via ces applications. \u201c<em>Et pour les botanistes, cette technologie ne suffit pas, car leur pratique scientifique repose sur une toute autre approche exigeant souvent une observation tr\u00e8s fine de la plante.<\/em>\u201d<\/p>\n\n\n\n<p>D\u2019o\u00f9 l\u2019id\u00e9e de construire un outil radicalement diff\u00e9rent qui soit capable de se glisser dans cette logique descriptive pour devenir utile aux botanistes et servir aussi \u00e0 des fins p\u00e9dagogiques. C\u2019est l\u2019objectif de <a href=\"https:\/\/back-to-the-trees.gitlabpages.inria.fr\/action-exploratoire.html\" data-type=\"URL\" data-id=\"https:\/\/back-to-the-trees.gitlabpages.inria.fr\/action-exploratoire.html\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Back to the Trees<\/a>. Cette action exploratoire transdisciplinaire est port\u00e9e par Simon Castellan avec le concours du bio-informaticien \u00c9ric <a href=\"https:\/\/lbbe.univ-lyon1.fr\/fr\/annuaires-des-membres\/tannier-eric\" data-type=\"URL\" data-id=\"https:\/\/lbbe.univ-lyon1.fr\/fr\/annuaires-des-membres\/tannier-eric\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Tannier<\/a> et du botaniste Jos <a href=\"https:\/\/lbbe.univ-lyon1.fr\/fr\/annuaire-des-membres\/kafer-jos\" data-type=\"URL\" data-id=\"https:\/\/lbbe.univ-lyon1.fr\/fr\/annuaire-des-membres\/kafer-jos\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">K\u00e4fer<\/a>, du Laboratoire de biom\u00e9trie et biologie \u00e9volutive (<a href=\"https:\/\/lbbe.univ-lyon1.fr\/\" data-type=\"URL\" data-id=\"https:\/\/lbbe.univ-lyon1.fr\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">LBBE<\/a>) de Lyon. Une action exploratoire Inria est un <a href=\"https:\/\/www.inria.fr\/fr\/actions-exploratoires-inria-prendre-des-risques\" data-type=\"URL\" data-id=\"https:\/\/www.inria.fr\/fr\/actions-exploratoires-inria-prendre-des-risques\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">dispositif<\/a> interne pour faciliter l\u2019\u00e9mergence de nouvelles th\u00e9matiques de recherche en donnant aux scientifiques les moyens de tester des id\u00e9es originales.<\/p>\n\n\n\n<div style=\"height:22px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<h2 class=\"has-vivid-red-color has-text-color wp-block-heading\" style=\"font-size:18px\">Flores et cl\u00e9s de d\u00e9termination<\/h2>\n\n\n\n<div style=\"height:15px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<p>Historiquement, pour conna\u00eetre et reconna\u00eetre les plantes en fonction de leur morphologie, pour les classer par familles, genres et esp\u00e8ces, les botanistes ont produit deux types de documents. Premi\u00e8rement : les flores. \u201c<em>Ce sont de grands livres servant \u00e0 d\u00e9crire la flore d&rsquo;un \u00e9cosyst\u00e8me : un pays, une r\u00e9gion&#8230; Ils ressemblent \u00e0 des dictionnaires. Il en existe des centaines.<\/em>\u201d Deuxi\u00e8mement : les cl\u00e9s de d\u00e9termination. \u201c<em>L\u00e0 aussi, ce sont de grands livres, mais pour identifier la plante. Ils fonctionnent sous forme de questionnaires offrant des possibilit\u00e9s de r\u00e9ponses. Les feuilles sont-elles simples ou compos\u00e9es de plusieurs folioles ? Si elles sont compos\u00e9es, allez \u00e0 telle page. Les \u00e9tamines et les p\u00e9tales sont-elles r\u00e9unies aux s\u00e9pales par leur base ? Si oui, allez \u00e0 telle page. Etc.<\/em>\u201d En informatique, on appellerait cela&#8230; un arbre de d\u00e9cision.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full is-style-default\"><a href=\"https:\/\/project.inria.fr\/emergences\/files\/2023\/10\/bonnier-2.png\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"947\" height=\"569\" src=\"https:\/\/project.inria.fr\/emergences\/files\/2023\/10\/bonnier-2.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1553\" srcset=\"https:\/\/project.inria.fr\/emergences\/files\/2023\/10\/bonnier-2.png 947w, https:\/\/project.inria.fr\/emergences\/files\/2023\/10\/bonnier-2-300x180.png 300w, https:\/\/project.inria.fr\/emergences\/files\/2023\/10\/bonnier-2-768x461.png 768w, https:\/\/project.inria.fr\/emergences\/files\/2023\/10\/bonnier-2-600x361.png 600w, https:\/\/project.inria.fr\/emergences\/files\/2023\/10\/bonnier-2-150x90.png 150w, https:\/\/project.inria.fr\/emergences\/files\/2023\/10\/bonnier-2-250x150.png 250w\" sizes=\"auto, (max-width: 947px) 100vw, 947px\" \/><\/a><figcaption><sub>Cl\u00e9 de d\u00e9termination extrait de la Flore Bonnier (Source gallica.bnf.fr)<\/sub><\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Cette identification par observation s\u2019av\u00e8re moins simple qu\u2019il n\u2019y para\u00eet car l\u2019\u00e9volution du v\u00e9g\u00e9tal a produit un long continuum morphologique. Pas toujours facile de savoir si une plante se trouve d\u2019un c\u00f4t\u00e9 ou de l\u2019autre d\u2019une d\u00e9limitation d\u00e9cid\u00e9e entre deux esp\u00e8ces. Si les feuilles tirent plut\u00f4t sur le rouge ou sur l\u2019orange&#8230; En outre, le classement lui-m\u00eame peut s\u2019op\u00e9rer selon diff\u00e9rents crit\u00e8res. Les cl\u00e9s de d\u00e9termination ne sont pas compl\u00e8tement normalis\u00e9es. Et pour compliquer encore un peu les choses, au sein d\u2019une m\u00eame esp\u00e8ce, les plantes ne se ressemblent pas toutes. Il existe une certaine variabilit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019action exploratoire comprend deux axes de recherche. \u201c<em>D\u2019abord, formaliser cette connaissance botanique. Donc convertir dans un mod\u00e8le toute cette information accumul\u00e9e au fil des si\u00e8cles, r\u00e9dig\u00e9e en langue naturelle, parfois ambigu\u00eb et utilisant des terminologies disparates. Pour cela, nous avons propos\u00e9 un mod\u00e8le. Nous sommes les premiers \u00e0 aller aussi loin. Mais nous avons conscience des limites de cette mod\u00e9lisation. Il faut rester tr\u00e8s humble par rapport \u00e0 ce continuum v\u00e9g\u00e9tal. Il ne s\u2019agit pas de cat\u00e9goriser pour cat\u00e9goriser.<\/em>\u201d Le d\u00e9fi ? \u201c<em>Savoir par quoi commencer. Pour chaque esp\u00e8ce, il y a \u00e9norm\u00e9ment de crit\u00e8res. Lesquels mettre en premier ? La composition des feuilles par exemple ? Ou y-a-t-il d\u2019autres crit\u00e8res plus int\u00e9ressants&nbsp;?<\/em>\u201d<\/p>\n\n\n\n<div style=\"height:22px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<h2 class=\"has-vivid-red-color has-text-color wp-block-heading\" style=\"font-size:18px\">Aider l&rsquo;observateur \u00e0 d\u00e9crire la plante<\/h2>\n\n\n\n<div style=\"height:15px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<p>En s\u2019appuyant sur cette formalisation, le deuxi\u00e8me axe vise \u00e0 g\u00e9n\u00e9rer ensuite des cl\u00e9s de d\u00e9termination. Un probl\u00e8me en r\u00e9alit\u00e9 tr\u00e8s complexe. Car pour aider l\u2019observateur d\u2019une plante \u00e0 avancer dans sa description, il faut produire un syst\u00e8me de questionnaire o\u00f9 s\u2019enchev\u00eatrent \u00e9norm\u00e9ment de crit\u00e8res selon de multiples d\u00e9roul\u00e9s. Alors comment proc\u00e9der ? C\u2019est en observant le jeu de lettres <a href=\"https:\/\/www.nytimes.com\/games\/wordle\/index.html\" data-type=\"URL\" data-id=\"https:\/\/www.nytimes.com\/games\/wordle\/index.html\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Wordle<\/a> que la r\u00e9ponse est venue. Il faut deviner un mot de cinq lettres en faisant des propositions successives. \u201c<em>Or, finalement, c\u2019est un peu pareil. L\u2019enjeu pour g\u00e9n\u00e9rer la cl\u00e9 de d\u00e9termination, c\u2019est de savoir poser la meilleure question possible pour avancer.<\/em>\u201d&nbsp; En s\u2019int\u00e9ressant aux algorithmes con\u00e7us pour optimiser les r\u00e9ponses \u00e0 Wordle, les scientifiques ont ensuite \u201c<em>d\u00e9poussi\u00e9r\u00e9 toute une litt\u00e9rature sur la g\u00e9n\u00e9ration d&rsquo;arbres de d\u00e9cisions bas\u00e9s sur la th\u00e9orie de l&rsquo;information.<\/em>\u201d<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 partir de l\u00e0, l\u2019outil prend la forme de fiches que l\u2019on peut venir renseigner via un formulaire de saisie. \u201c<em>Je prends la p\u00e2querette, par exemple. On me demande si c\u2019est une herbac\u00e9e ou une plante ligneuse. Si c\u2019est une herbac\u00e9e, poss\u00e8de-t-elle une tige ? Si oui, cette tige est-elle droite ? Grimpante ? Rampante ? Poilue ? Si on la coupe, est-elle creuse ? Aquatique ou pas ? Comment sont les feuilles ? Comment sont les bordures des feuilles&nbsp; ? Etc.<\/em>\u201d<\/p>\n\n\n\n<p>Mais pour que ces cl\u00e9s de d\u00e9termination soient pleinement efficaces, elles doivent poss\u00e9der une qualit\u00e9 suppl\u00e9mentaire : \u201c<em>la tol\u00e9rance aux erreurs. Et cela, c\u2019est important. D\u2019une part, parce que les donn\u00e9es peuvent comporter des erreurs. Parfois aussi, le botaniste comprend mal la question et se trompe. Il arrive \u00e9galement que la plante soit un peu atypique par rapport \u00e0 son esp\u00e8ce. Ou qu\u2019elle se situe \u00e0 la fronti\u00e8re entre deux esp\u00e8ces. On ne sait pas bien de quel c\u00f4t\u00e9.<\/em>\u201d Or, avec une cl\u00e9 classique, si le botaniste part dans la mauvaise direction du livre, il s\u2019enferme dans une impasse.<\/p>\n\n\n\n<div style=\"height:22px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<h2 class=\"has-vivid-red-color has-text-color wp-block-heading\" style=\"font-size:18px\">Remettre la personne sur de bons rails<\/h2>\n\n\n\n<div style=\"height:15px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<p>Dans l\u2019id\u00e9al, il faut donc un questionnaire capable de remettre la personne sur le bon rail m\u00eame si elle s\u2019est tromp\u00e9e une ou deux fois. Comment ? Tout d\u2019abord, en laissant une marge de man\u0153uvre dans les r\u00e9ponses. Si le botaniste h\u00e9site entre deux couleurs pour d\u00e9crire une feuille, il peut cocher plusieurs cases \u00e0 la fois. Ensuite, en adoptant une approche probabiliste bas\u00e9e sur l\u2019<a rel=\"noreferrer noopener\" href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Inf%C3%A9rence_bay%C3%A9sienne\" data-type=\"URL\" data-id=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Inf%C3%A9rence_bay%C3%A9sienne\" target=\"_blank\">inf\u00e9rence bay\u00e9sienne<\/a>. \u201c<em>Cela veut dire que nous avons une sorte d\u2019a priori sur la r\u00e9ponse. Nous commen\u00e7ons avec une distribution de probabilit\u00e9 sur chaque esp\u00e8ce. Telle esp\u00e8ce, par exemple, a plus de probabilit\u00e9 d\u2019\u00eatre pr\u00e9sente dans tel \u00e9cosyst\u00e8me. Donc nous lui affectons un poids. Ce poids va \u00e9voluer en fonction des r\u00e9ponses. L\u2019outil demande la couleur des p\u00e9tales. Si je r\u00e9ponds rouge, le poids augmente. Orange, il diminue un peu. Violet, il diminue beaucoup car c\u2019est \u00e0 l\u2019autre bout du spectre chromatique attendu.<\/em>\u201d Donc, peut-\u00eatre une erreur dans le choix de la plante&#8230; \u201c<em>Mais je peux me rattraper \u00e0 la question suivante. Si la r\u00e9ponse est bonne, le poids remonte.<\/em>\u201d Ces travaux ont donn\u00e9 lieu \u00e0 une premi\u00e8re <a rel=\"noreferrer noopener\" href=\"https:\/\/iso.mor.phis.me\/publis\/LIMITS23_Back_to_the_trees.pdf\" data-type=\"URL\" data-id=\"https:\/\/iso.mor.phis.me\/publis\/LIMITS23_Back_to_the_trees.pdf\" target=\"_blank\">publication<\/a> durant la derni\u00e8re \u00e9dition de la conf\u00e9rence <a rel=\"noreferrer noopener\" href=\"https:\/\/computingwithinlimits.org\/2023\/\" data-type=\"URL\" data-id=\"https:\/\/computingwithinlimits.org\/2023\/\" target=\"_blank\">Computing Within Limits<\/a> qui promeut une informatique pour un monde plus durable*.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour faire progresser l\u2019outil, les chercheurs travaillent en co-construction avec deux associations locales : <a href=\"https:\/\/www.bretagne-vivante.org\/\" data-type=\"URL\" data-id=\"https:\/\/www.bretagne-vivante.org\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Bretagne Vivante<\/a> et <a href=\"https:\/\/www.jardindesmillepas.org\/\" data-type=\"URL\" data-id=\"https:\/\/www.jardindesmillepas.org\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Le Jardin des Mille Pas<\/a>. Ce dernier organise des balades botaniques. \u201c<em>Ce qui les int\u00e9resserait, c\u2019est d\u2019avoir une cl\u00e9 de d\u00e9termination pour permettre aux visiteurs d\u2019effectuer une promenade de d\u00e9couverte. Notre id\u00e9e justement, plut\u00f4t que de construire une seule grande cl\u00e9, c\u2019est de g\u00e9n\u00e9rer des cl\u00e9s plus petites, mais pour des \u00e9cosyst\u00e8mes particuliers : pour un parc naturel, pour une r\u00e9gion, etc. On pourrait les utiliser comme une carte IGN de l\u2019endroit o\u00f9 l\u2019on va, pour identifier, en toute autonomie et de fa\u00e7on conviviale, une plante lors d\u2019une randonn\u00e9e.<\/em>\u201d<\/p>\n\n\n\n<div style=\"height:15px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-video\"><video controls src=\"https:\/\/files.inria.fr\/emergences_medias\/Podcast Simon Castellan.mp4\"><\/video><\/figure>\n\n\n\n<div style=\"height:40px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<ul class=\"has-white-color has-text-color has-background has-small-font-size wp-block-list\" style=\"background-color:#384257\"><li><a href=\"https:\/\/iso.mor.phis.me\/publis\/LIMITS23_Back_to_the_trees.pdf\" data-type=\"URL\" data-id=\"https:\/\/iso.mor.phis.me\/publis\/LIMITS23_Back_to_the_trees.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Back to the trees: Identifying plants with human intelligence<\/a>, par Simon Castellan, Jos K\u00e4fer et Eric Tannier, LIMITS\u201923.<\/li><\/ul>\n\n\n\n<div style=\"height:38px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n<div class=\"sharethis-inline-share-buttons\">\u00a0<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00c0 l\u2019aide de son smartphone tout un chacun peut mettre un nom sur une plante inconnue rencontr\u00e9e lors d\u2019une balade : une simple photo et l\u2019intelligence artificielle se charge du reste&#8230; Mais la r\u00e9ponse ne repose que sur de la statistique. Pas sur de la connaissance en morphologie botanique. Au\u2026<\/p>\n<p> <a class=\"continue-reading-link\" href=\"https:\/\/project.inria.fr\/emergences\/un-outil-innovant-pour-caracteriser-les-plantes\/\"><span>En savoir plus<\/span><i class=\"crycon-right-dir\"><\/i><\/a> <\/p>\n","protected":false},"author":132,"featured_media":1606,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[7],"tags":[41],"class_list":["post-1539","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-recherche","tag-41"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/project.inria.fr\/emergences\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1539","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/project.inria.fr\/emergences\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/project.inria.fr\/emergences\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/project.inria.fr\/emergences\/wp-json\/wp\/v2\/users\/132"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/project.inria.fr\/emergences\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1539"}],"version-history":[{"count":23,"href":"https:\/\/project.inria.fr\/emergences\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1539\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2528,"href":"https:\/\/project.inria.fr\/emergences\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1539\/revisions\/2528"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/project.inria.fr\/emergences\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1606"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/project.inria.fr\/emergences\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1539"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/project.inria.fr\/emergences\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1539"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/project.inria.fr\/emergences\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1539"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}